une année en Gironde – 18 Paris

           Jour 1. Traditionnellement, quand nous venons à Paris, et bien nous n’habitons pas… dans Paris. Mais à l’occasion de l’anniversaire de Lumi, j’ai eu envie de nous offrir quelques jours entre filles dans cette ville qui, malgré tous ses défauts – ça sent mauvais, l’atmosphère est suffocante, il y trop de monde et trop de bruit, tout est indécemment cher, une bonne moitié des habitants méprise le reste de la planète, l’autre fait la gueule – reste un endroit d’exception. Maintenant que je connais mieux NY, je discerne plusieurs similitudes (autres que l’odeur). Ce sont des villes hors-normes avec tout ce que ça suggère de qualités et de points négatifs.

Après être arrivées de la campagne en grande banlieue – tous les passages par Arrancourt sont formidables (encore des amis merveilleux ceux-là, tiens), nous avons débarqué aux Buttes Chaumont. Une quinzaine de minutes de marche plus loin – avec pas mal de kilos à bout de bras, nous nous sommes installées dans un charmant micro appartement (personne ne réalise la chance qu’ont les Québécois d’avoir de l’espace!) donnant sur une cour. Ce matin, ce sont les oiseaux qui m’ont réveillée.

Puis nous sommes parties, d’abord animées par une soif/faim redoutables, et finalement, par le plaisir de déambuler. La rue de belleville par exemple… Tous les 300 mètres, on change de continent. Africains, Chinois, Arabes, avec à chaque fois de nouvelles boutiques, d’autres restaurants, des magasins d’alimentation fidèles à la culture environnante. C’est génial, un tour du monde en quelques kilomètres et moins d’une heure. La rue St-Laurent en plus… compact. Et ce qui est fou, c’est qu’aucune de ces communautés se mélange aux autres. La ligne de partage est claire et nette. Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés (référence ici à Mission Cléopâtre pour ceux qui auraient zappé). Place Fréhel, un cabaret a  élu domicile dans les grabats des travaux. Plus urbain, ça ne se peut pas. Et ce dialogue de rue, digne d’un film: « Non mais, tu sais, Agnès elle n’est vraiment pas bien, alors c’est sûr, elle fait n’importe quoi » de se gargariser deux messieurs branchés intellos de comptoir.

Finalement, après une bière bien méritée, nous sommes parties vers des sites plus touristiques, histoire de montrer à Lumi des monuments ou peut-être quelque chose de plus accessible que la culture de rue. Direction l’Île Saint-Louis où Notre-Dame trône fièrement depuis sept siècles, 22 langues différentes entendues à la minute, des farandoles d’appareils photos, des bricoles faites en Chine à acheter en souvenir et des rickshaws – de luxe, de préciser Margaux qui arrive justement d’Inde. La version parisienne est de marque Piaggio et dispose de tous les attributs d’un véhicule européen – il me semble qu’on voit les mêmes dans les films italiens des années 60.

Après cette plus que rapide incartade, nous repartons vers la rive droite et le Marais. Soudain, nous sommes dans un film. Si certains imaginent que le Village Gay de Montréal a des allures de ghetto, faites un tour dans le Marais. Haut-lieu des antiquaires, des libraires, des designers, des snobs intellos et … des homosexuels. Sans touriste, on ne serait pas loin du ghetto. À un carrefour, une foule branchée, compacte et bruissante s’entasse sur le trottoir devant un bar. Je crois que ces élégants adonis sortent fumer une cigarette maintenant qu’elles sont interdites à l’intérieur. Mais non, le bar est dedans et… dehors. Les gars de sécurité (videurs/bouncers) sont dans la rue… Cela dit, toutes les terrasses sont bondées, c’est ravissant, de bon goût, on a envie d’y traîner des heures en glissant d’une vitrine à l’autre pour mieux s’arrêter prendre un café et puis repartir.

Finalement, nous remontons au métro Oberkampf pour retrouver Nadine, son rire tonitruant et son humour décapant. Dans le métro qui nous ramène chez nous, il y a du monde. Vraiment. Il est bientôt minuit, on est en semaine, mais ça ne désemplit pas. Une fois de plus, le parallèle avec NY me surprend.

Jour 2. Drôle de journée commencée sous le soleil. Margaux part gentiment chercher les croissants pour l’anniv’ de Lumi. Impossible de trouver un déca dans l’un des bistrots du coin? J’aurais du y voir un signe que je dois encore plus m’adapter !!

Finalement nous quittons l’appartement vers les très très chics Champs Élysées pour aller chercher mon parfum directement à la boutique Creed, rue Pierre-1er-de-Serbie, quelque part dans le bout de George V. Là, dans ce lieu étonnant où les têtes couronnées et la famille royale anglaise se succèdent depuis bien trop longtemps, j’apprends que ma fragrance masculine – Royal English Leather, cette odeur qui m’enveloppe comme une seconde peau depuis bientôt 30 ans, ne sera plus produite. La France complique la législation de l’utilisation des ingrédients qui entrent dans sa composition. Il reste un fond de cuve, six mois au maximum. Premier coup de blues, rapidement surpassé par la perspective d’aller le long de la Seine vers le Louvre.

Nous voilà devant la Concorde, l’entrée des Tuileries. Le ciel s’assombrit, le sommet de l’obélisque brille de tout son or dans le ciel noir. Les filles se posent devant le bassin, puis mues par un sixième sens peut-être, on se met à bouger rue de Rivoli. Je cherche l’Apple Store pour faire débloquer mon iphone. Oui, encore des marques, diront les lectrices de mon manuscrit! Là, le cauchemar commence. La température décline de minute en minute, et il se met à mouillasser. Une espèce de bruine fraîche comme tout. Les touristes se mettent à l’abri sous les arcades. Ils attendent leur bus… de touristes, en troupeau, sur le trottoir. Passer au travers tient de l’épreuve. Parapluie à droite, grognement à gauche. Ils sont compactés, préoccupés par la perspective de rater l’autobus ou pire, se tromper de véhicule.

Finalement on émerge à la hauteur de la cour carrée – un de mes lieux culte à Paris – pour s’apercevoir qu’elle est fermée pour rénovation. Deuxième coup de blues. Passer dans la cour carrée et m’y arrêter, m’a souvent permis de retrouver ma bonne humeur et mes idées heureuses à une période plus sombre de ma vie de jeune adulte. Et là, elle est fermée, je ne pourrais partager mon site favori avec mes filles que j’aime. Finalement, Margaux me fait réaliser qu’on a dépassé le numéro de la boutique Apple. Oui oui, il faut repartir à l’envers… Un peu découragées, nous faisons demi-tour vaillamment.

Bon, on trouve enfin… Le carrousel du Louvre est situé … dans Le Louvre. C’est une galerie marchande avec des boutiques aussi variées que Swarowski, L’Occitane ou… Apple. Et là, j’apprends que seul mon fournisseur de services pourra débloquer mon téléphone portable. Bon la série noire continue. Sur ce, Lumi et moi décidons d’aller voir les galeries de l’Antiquité. Acheter un billet tient du gag, il faut rebondir d’un guichet à l’autre, toutes les informations sont contradictoires. Grandiose. Margaux nous laisse pour aller magasiner et nous partons à l’aventure dans le dédale du vieux musée.

Je le dis, même si ça ne se dit pas, mais je ne suis franchement pas convaincue par la démocratisation de la culture. Voir des hordes de touristes qui traversent les galeries sans s’arrêter, en ayant aucune, mais alors absolument aucune idée de ce qu’ils regardent, prenant des photos dans tous les sens… Quelle déprime. Lumi, fervente amatrice d’Antiquité – entre autres grâce à Percy Jackson – qui connaît tous les dieux par coeur, reste sur sa faim. La galerie de l’art grec est fermée; Les Étrusques ne l’allument pas et les vignettes des statues s’arrêtent plus à décrire l’artiste, le sculpteur en particulier, que le dieu qu’il représente. Elle est déçue.

J’ai oublié Angelina… Comment ai-je pu? Mais oui, forcément, rue de Rivoli, nous sommes passées devant chez Angelina, haut lieu du chocolat chaud – la cuillère tient droit dans la tasse tellement il est riche – et du macaron (plusieurs préfèrent Ladurée, mais on ne sait jamais où le snobisme se place!). Lumi réclame un chocolat chaud, l’endroit est étonnant de serveurs guindés et de touristes japonais. Finalement, et pas mal d’euros plus loin, ma fille prendra un sorbet trois boules (10 euros, n’essayez pas de convertir, c’est indécent). Nous les grandes opterons pour un espresso (4 euros – aaaahhhhhh) et une orange pressée (7 euros). J’ai pensé au sketch de Gad, j’ai souri, ça ne vaut pas la peine de paniquer.

En fin de journée, on atterrira chez Zara pour y faire une descente en règle, avant de marcher jusqu’aux bateaux-mouches du Pont-neuf, mon fief. J’ai habité au coin du Quai des Grands Augustins et du Pont neuf pendant quelques mois quand j’étais étudiante. Que de souvenirs. J’aime prendre le bateau-mouche. En couple, je trouve que c’est romantique à souhait; en famille, que c’est juste ultra sympa. J’aime cette ville maudite et magnifique. Le bateau-mouche me permet d’avoir accès à ces deux faces.

Nous avons retrouvé Manu à Bastille, ou plus précisément aux Cafés de l’industrie, au coin des rues Sedaine et Saint-Sabin (oui oui comme le vaccin). Un bistro plus que branchouille aux prix ultra raisonnables et d’une qualité irréprochable. Nous qui n’avions pas mangé depuis le matin, étions vachement contentes. Ce qui s’appelle finir sur une note parfaite. Merci Man’

Jour 3. Pouf pouf le démarrage de  la journée a été dur aujourd’hui. Lendemain de veille, il me semble. Je me suis endormie très tard. J’ai émergé vers 9h. Oui, oui, une vrai grasse mat. Évidemment je n’ai pas pu m’empêcher de partir traîner dans les rues… Seule. Sous le prétexte, vil, d’aller chercher les croissants. J’aime tellement me promener dans une ville le matin. Le soir étant pour moi une autre paire de manches, beaucoup plus anxiogène. Ce matin, j’ai découvert à quel point nous étions prêt du métro Jourdain contrairement à ce que nous avons cru à l’arrivée. Mai surtout j’ai découvert le Monoprix du quartier. Pas un Franprix, pas un Super U, pas un Ed… un Monoprix. Hélène sort de ce corps. Chacun ses vices parmi les nombreux miens, il y a le plaisir de déambuler dans un Monoprix. Souvenir d’enfance peut-être. Je ne sais pas.

D’une allée à l’autre je nous ai constitué un petit dej de rêve : Laitières à la vanille – le divin vice de ma fille aînée partagé par toute la fratrie – Nutella, confiture de rhubarbe et framboises, déca, jus de mangue. Ne restait que le pain qui, lui, s’achète obligatoirement à la boulangerie.  Là encore, incapable de résister à la tentation. J’ai pris des croissants, du pain marocain, du viennois aux amandes et un étonnant pain aux épices et aux noix parfaitement délicieux. Je suis rentrée les mains pleines et le sourire aux lèvres d’avoir entrebâillé la porte de ce coin de Paris.

Le meilleur moyen de résister a la tentation est d’y céder. Oscar Wilde

Les filles étaient ravies. Du coup, de café en tartines nous sommes parties vers 13h30 en direction de La Villette chaudement recommandée par Delphine. Moi je n’y étais jamais allée  et je n’ai pas été déçue. Avant d’y arriver, nous avons remonté le canal Saint-Martin à partir de la station Stalingrad. Ancien quartier saturé de junkies, célèbre pour les tournages de films des années 50, tout le site a été réaménagé et transformé en Paris plage. Il y a des terrasses, du sable, des parasols, des pistes de pétanque, des jeux d’eau pour les enfants, des bateaux amarrés, c’est vraiment charmant. Juste avant La Villette, de grosses péniches accueillent des restaurants et des spectacles.

Après une bonne demie heure de marche, on parvient derrière la splendide et spectaculaire Géode brillant de mille feux dans la lumière orageuse de l’après-midi. Évidemment, il y a une longue file d’Attente à la billetterie, mais bon, voilà c’est comme lorsque l’on prend l’avion, on sait que l’on va attendre, alors autant prendre son mal en patience tout de suite. Le point positif, un jeune homme s’arrête auprès de chaque personne pour préparer les billets en faisant des suggestions et des recommandations. Au milieu des nombreuses choses à faire, nous avons opté pour l’expo Explora et la Cité des enfants. Notre gentil guide avait laissé entendre que ça ne nous laissait pas beaucoup de temps pour l’exposition très très riche d’Explora. Et bien, il avait raison. En fait, Explora, c’est une dizaine de minis expos scientifiques. La première sur les gênes était extrêmement sophistiquée et d’un niveau très soutenu. Margaux avait étudié certains des sujets à l’Université. Résultat, nous avons immédiatement perdu Lumi carrément dépassée. Nous avons réussi à la récupérer un peu avec l’expo sur les effets optiques, perspective et effets de décor l’ont accroché. Un atelier formidable sur les odeurs et saveurs l’a bien branché aussi, mais nous avons du quitter pour nous diriger vers la Cité des enfants.

Et là, Lumi a pu constater ma grande théorie du chaos français ! Quand en Amérique du nord, les clients – des familles avec plein d’enfants de tous âges même si la section de Lumi était 5 à 12 ans – se seraient mis sagement en ligne pour avancer tranquillement, sans presse, les uns après les aures jusqu’à l’entrée prévue à 16h30, les Français – très très majoritaires sur les touristes étrangers – se sont précipités, tous en même temps créant un moyennement joyeux goulot d’étranglement. 10 minutes pour franchir le portillon. J’étais morte de rire. Ce que je préfère là-dedans ce sont les engueulades entre familles, entre parents, les enfants tout ça. Ça crie, tout le temps, partout.

Bref, la Cité des enfants se compose de 6 salles d’activités interactives sur des thèmes scientifiques différents : l’usine, les moyens de communication, les jeux d’eau, le jardin, le studio TV, il m’en manque un où nous ne sommes pas allées. Dans chacune, une série de modules avec une courte vignette explicative, laissant l’emphase étant mise sur l’interaction. Les enfants FONT, agissent, sentent, jouent, écoutent. Ils sont actifs et non passifs, sous le regard désabusé de plusieurs mères probablement monop’ qui trouvent le temps long. Les pères se la pètent en expliquant tout leur savoir à leurs petits. Et moi, j’étais à quatre pattes à faire les mêmes bêtises que Lumi, super jalouse de ne pas pouvoir toutes les faire sans devoir affronter le total mépris des autres parents. Pour une fois que j’avais envie de jouer !

Mortes de fatigue, nous avons retrouvé Margaux à la fermeture de La Villette. Notre plus grand problème à ce moment-là étant de trouver un resto. On a aimé Bastille, hier, allez, on y retourne avec la ferme intention de ne pas retourner au même endroit. La sortie du métro a été épique : une foule agglutinée à la sortie Rue de la Roquette et les vêtements détrempés de plusieurs nous ont laissé supposer qu’il pleuvait assez sévèrement. Effectivement, un déluge accueillait tous les téméraires qui s’aventuraient dehors. Effet étrange, on voyait les reflets du soleil sur le mur de la maison en face. Finalement, on se décide, pour se réfugier rapidement sous un parasol du Bastille, le bistro d’en face. Il pleut à boire debout sous un grand ciel bleu ensoleillé.

On a finalement terminé au Café Divin, un chouette bistro aux assiettes joliment présentées avec des portions plus que copieuses. Le Chinon était en prime vachement bon. Nous sommes rentrées bien contentes de notre journée, d’autant que pour la couronner nous nous sommes acheté des baklavas de fous : en ces temps de Ramadan, ils sont d’une fraîcheur irréprochable, les pistaches fondent sous la dent, les noisettes croustillent, le miel dégouline. Miumm. Mais non nous ne sommes pas gourmandes.

Jour 4. Dernier jour de notre escapade. Ça sent le départ. Margaux met son réveil à 7h30 pour aller au Parc de Belleville et évidemment nous réveille toutes. Vu que j’ai passé une partie de la nuit à compter les éclats de rire et autres chansons d’une fête à quelques fenêtres de la nôtre, j’ai eu un mal fou à ouvrir les yeux. Petit dej. Ménage, lavage, rangement, bagages, nous rejoignons Manu qui a gentiment proposé d’accompagner Margaux à l’aéroport en voiture. Évidemment on se perd en route et terminons en taxi. Pas aimable mais efficace le monsieur.

C’est parti pour Roissy, Margaux n’ayant bien sûr pas son numéro de terminal. Nous optons pour le 1. Mauvaise pioche. On tente le 2 pour découvrir que l’avion n’est pas au 2F où nous sommes mais au 2E jusque là, pas de problème, sauf que l’avion est à 13h40 et non 14h, et qu’il est midi et quart ! Nous déboulons au comptoir d’Air France pour apprendre, après être passé d’un guichet à l’autre – Margaux avec un sac de 19 kg sur les épaules – que l’avion est surbooké, que Margaux est sur liste d’attente et qu’il n’est pas du sûr qu’elle puisse embarquer. Et le changement de guichets qui recommence. Finalement, elle ne prendra pas l’avion, aura un billet sur le vol de 19h et 600 euros de compensation. Pas mal pour un faux départ. Du coup, elle nous invite au resto. Youpi.

Mon beauf’ nous fait découvrir Le P’tit Bouquet à 100m de l’appart. Un sympatoche bistro avec une cuisine riche à souhait mais irréprochable, un vin de qualité et des desserts à se rouler par terre. Mousse au chocolat à volonté, crème brûlée au café. Ma cuisse de lapin était vraiment délicieuse et le gratin dauphinois de Lumi franchement parfait. Le tout pour une note raisonnable que… Manu a offert. Merci Man’

Après avoir déposé Margaux au métro, nous partons vers chez Sylvie et Damien, nos amis rencontrés à Montréal où ils ont passé trois ans et demi. Un très joli appartement entre les stations Château d’eau et Jacques-Bonsergent. Ça faisait deux ans qu’on ne s’était pas vu, on était tous très heureux. Ce fût bref, mais vraiment agréable. A renouveler au plus vite.

Et nous voilà, Lumi et moi à quelques minutes de l’arrivée à Bordeaux. Nous avons repris le TGV – pas un direct cette fois-ci – et rentrons dans notre village, avec nos hommes, dès ce soir malgré l’heure tardive. Après l’effervescence stimulante de la capitale, l’air frais de nos champs girondins, et la perspective de courir demain, m’appellent.

Dernier commentaire. Je suis clairement mûre pour vivre à nouveau à Paris, je n’ai malheureusement ni le mari ni les enfants pour ça. Ma solution risque d’être de multiplier les courts séjours. Mouais, ça me paraît bien. N’empêche que lorsque Fred est venu nous chercher à Bordeaux, j’étais ravie de retrouver au plus vite, les palombes, les tourterelles, le chant du coq et les cloches qui battent la mesure.

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