pnl… l’apprentissage du mieux être

Il y a trois ans, j’ai été licenciée. Jusque là, rien d’incroyable, si ce n’est la puissance de la vague de colère qui m’a submergée. Plus que ma seule tête, tout mon corps criait à l’injustice. Que faire ? J’étais monopolisée par cette force négative et je ne savais pas comment m’en débarrasser.

Je ne me sentais pas « dépressive », aucune envie d’entamer une énième thérapie cognitive qui m’avait tant aidée par le passé. J’avais déjà essayé plein d’approches alternatives, mais je ne connaissais pas encore la pnl, ou programmation neuro linguistique. En une séance, ma colère a disparu et, à ce jour, n’est plus apparue. J’avoue, j’ai été bluffée. Depuis, à l’occasion de situations douloureuses et… ingérables, je suis retournée quelques fois dans le cabinet de ma coach, avec le même succès.

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Je ne sais ni pourquoi ni comment, mais je n’ai pas l’esprit obstrué par des préjugés souvent infondés, et d’une manière générale, j’essaye tout ce qui peut contribuer à mon épanouissement personnel. Pour une raison fort simple – souvent vérifiée chez les autres : quand on va bien, ça se sent; a contrario, les gens mal en point  – de manière temporaire ou… systémique – embêtent rapidement leur entourage (volontairement ou pas). Donc, j’ai naturellement tendance à rejoindre Albert Camus quand il écrit qu' »Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur« .

Pour moi, la pnl… c’est ça. Un outil, parmi d’autres, pour aller mieux. Franchement, ce serait dommage de s’en passer !

Depuis notre arrivée en France, je tournicote donc autour de l’idée d’une formation en pnl. Pour moi, bien sûr, mais éventuellement afin de mieux aider les autres. Comme psychiatre, David Servan-Schreiber a largement travaillé avec des personnes âgées en fin de vie. Son objectif, tel qu’il le décrit dans On peut se dire au revoir plusieurs fois, étant d’apaiser l’immense angoisse des mourants. Autour de moi, les familles se déchirent, les couples explosent. Un carnage. Combien de ces gens, normalement constitués, fondamentalement bonnes personnes, auraient tout à gagner en améliorant leur schéma de compréhension et de communication.

Parce que c’est bien ce dont il s’agit.

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La pnl apparaît en Californie dans les années 70. Cette pratique est née de l’observation du psychiatre allemand Fritz Perls, de la psychothérapeute Virginia Satir et du psychiatre américains Milton Erickson, tous trois considérés comme des modèles de réussite personnelle (on ne parle pas d’argent, ici). Comment ces gens parvenaient-ils à trouver des solutions à la majorité des problèmes auxquels ils étaient confrontés ?

Au quotidien – professionnel ou personnel, nous rencontrons à peu près tous les mêmes écueils : 1. savoir ce que l’on veut, 2. choisir parmi nos objectifs, établir des priorités, 3. apprendre à se mobiliser pour passer à l’action, 4. persévérer, aller jusqu’au bout de nos projets, 5. faire face à l’imprévu quand il se présente. Bien souvent, on se donne l’excuse du manque de confiance en soi pour expliquer l’échec à l’une ou plusieurs de ces étapes.

Pour les théoriciens de la pnl, nous ne sommes en fait que des êtres subjectifs (nous traduisons la réalité avec nos filtres uniques et personnels). …. À la même fête, certains vont trouver l’ambiance géniale, d’autres, pourrie…. Aucun des deux n’a raison ou tort. Chacun exprime sa perception de la réalité. Nous sommes donc des êtres subjectifs, qui avons « appris » au fil du temps (de notre éducation, de nos expériences, de notre personnalité, etc.) comment réagir dans des situations x ou y. Ces apprentissages sont devenus absolument automatiques. ….. Quand mon mari crie sur les enfants, je m’emporte…. Quand je suis sous pression, je deviens irascible…. Pour ceux qui s’y intéressent, la pnl offrent un éventail de nouvelles solutions de réaction dans ces mêmes situations. Cette approche nous apprend à mieux communiquer avec l’autre en développant une meilleure conscience de soi.

Tout ça, ce n’est pas moi qui le dit. Je ne l’ai même pas lu dans un manuel de pnl. C’est l’essentiel de la présentation qui nous a été faite à l’Institut de formation pnl, de Bordeaux. De plus en plus développée au Québec, la pnl subit en France l’image négative de sa traduction – « programmation » neuro linguistique – qui laisse planer les risques de déviance, de manipulation, de sectes, etc… Faut-il avoir peur de la pnl ? lit-on dans le magazine L’Entreprise de septembre 2000. Mais c’est vrai qu’en France, on fait comme on a toujours fait, et que rares sont ceux qui plongent naturellement dans ce qu’ils ne connaissent pas. Si en plus on ne peut pas « intellectualiser » l’affaire…

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Une réflexion au sujet de « pnl… l’apprentissage du mieux être »

  1. Je serais ravi que tu arrives à me faire comprendre ce qu’est la PNL. Pour le moment, j’ai vraiment du mal à saisir. D’après ce qu’on m’en a dit, j’avais imaginé que c’était très proche des thérapies cognitivo-comportementales.

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