insomnie

Le réveil de 4h du mat’ n’est pas le démarrage d’une insomnie, mais la fin de la gueule de bois. Si, c’est ma fille qui l’a dit. Quand on picole un peu trop, le corps ne s’endort pas, il s’éteint. En gros, on s’évanouit. Quelques heures plus tard, il sort des limbes, pour mieux … s’endormir. Toujours est-il qu’un paquet de dormeurs restent sur la paille et entament une longue routine de crêpe : un coup sur le dos, le suivant sur le ventre, tiens si j’essayais le côté, l’autre côté.

Une heure et demie plus tard, dans le meilleur des cas, on parvient enfin à dormir. Je ne compte plus mes insomnies. Trop de vin ? Sûrement, mais pas que. Éveillée, je sais dès les premières minutes si je vais retrouver immédiatement les bras de Morphée. La plupart du temps, non. Mon cerveau se met en marche instantanément en position hamster. Tous les problèmes défilent à fond, laissant loin derrière eux l’ombre des solutions. Parfois, de belles idées. Rarement, des images heureuses.

Seule dans ma nuit à trous, j’attrape mon téléphone intelligent – j’essaye de lui apprendre à faire le beau, sans trop de résultats – et je me promène sur les pages de tous les journaux possible. En pleine nuit, je dévore les faits divers. Les sujets trop longs me passionnent… et m’endorment. Je recommande à tous les insomniaques quelques articles du Monde diplomatique. Ça marche à tous les coups !

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Une réflexion au sujet de « insomnie »

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