travaux 3

ma nouvelle amie du jour : la décolleuse.

j’en ai eu assez de gratter les murs pour n’obtenir que des filaments de papier peint. J’ai opté pour des choses sérieuses. Un tour chez Kiloutou.

je flatte joyeusement la virilité masculine : je demande ingénument de l’aide, des explications. – « croyez vous que j’y arriverai? » je demande avec un air candide, et le grand sourire qui sied à ma robe du jour. Ça marche à tous les coups. Monsieur se gonfle l’égo et répond tel le coq : -« mais oui ma petite dame… attendez, ne vous dérangez pas, je vous l’apporte dans la voiture. »

une fois de retour, j’attaque. Remplir le réservoir d’eau chaude, deviner la quantité à mettre, fermer le bouchon – correctement, sinon la vapeur va partout sauf dans la raclette – et attendre. Copine de la décolleuse : l’attente. Que la vapeur se forme, que le papier peint se décolle, à répéter sans cesse. En deux heures, j’ai fait 3 lés (largeur de papier peint, bande au Québec). Découragement palpable.

Demain, ça ira mieux. Lire, plus vite !

IMG_6619 sans décolleuse, c’est pas gagné. Moi, je dis.IMG_6636 notre première pizza. Ça manquait de bière et le Lambrusco m’a donné mal à la tête !IMG_6634 IMG_6633 IMG_6632 premier bain pour le cavalier bricoleur.IMG_6629 chic jusqu’au bout du bricolage. IMG_6627 IMG_6626 fidèle Zazou, toujours plus près de nous, ses maîtres. S’il pouvait vivre sur nos genoux, il serait le roi du monde !IMG_6625 la trouvaille du jour : cet étonnant angelot, un peu flippant.

IMG_6624 avant la décolleuse !IMG_6623 mon amie la décolleuse à vapeur !
IMG_6620 la moins bonne surprise du jour : cette tâche de… je ne sais quoi !

 

note de fin de journée. 

j’ai toujours habité des grandes villes Paris, Lille, Montréal… Alors forcément, Latresne et ses 3000 habitants !

j’y découvre un air de comédie dramatique. Humm, inconnu.

Notre nouvelle maison est située dans un micro quartier : grosso modo, nous sommes 10 familles. Des jeunes, venus du Nord et les derniers vieux, seuls autochtones. Et nous.

Hier, je me sentais dans un western. Une jeune femme interpelait les voisins, les appelant à intervenir contre un projet de construction. Waouh. Et tout le monde de réagir, fort de sa bonne conscience et de son savoir supérieur, de plus en plus bruyamment. 30° à l’ombre échauffent les esprits. Pas sûre d’avoir envie dans un cercle, par définition fermé et sans issue.

 

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