une année en Gironde 63 – la Pythie a tranché ;-)

Après six mois de réflexion, quatre mois de tergiversations, grognements, rigolades et frustrations, un mois de grattages de tête quotidien, une rencontre avec une psy et un quiproquo de dernière minute, nous avons décidé – ouais, nous, pas la Pythie qui nous aurait fait passer pour des pleutres incapables de choisir leur destin – de…

… prolonger notre séjour en France d’une année supplémentaire. 

Ce n’est pas une installation définitive. Les enfants y tiennent. Devant la spécialiste, ils demandaient, contrits, à rester encore. Forcément. Depuis août dernier, ils vivent à la campagne, ont découvert le poney et l’école du village, retrouvé leurs cousins et grands-parents. Surtout, ils ont leur parents à temps plein: pas de partage avec les grandes soeurs, les potes ou le boulot. Le luxe total. Mais ils ont insisté, ils veulent résider… une seule année de plus.

Entre la rédaction de cet article et sa mise en ligne: mon passage à Montréal. J’aurais tendance à croire, comme les enfants, qu’une année supplémentaire sera suffisante pour nous faire rentrer au Québec. Je crains que la côte de popularité ait largement diminué après qu’on se soit bien obstiné avec la « vraie » réalité française – administrative, entre autres!

Ça tombe bien, l’an prochain, ma grande grande s’attaque à l’Amérique du sud. Ma deuxième grande plonge dans sa vie d’adulte et construit son avenir Nous ne ferons pas prendre une autre fois, nous organiserons des retrouvailles régulières pour ne pas nous perdre de vue. L’amour lui, ne craint rien, il est charpenté dans mes tripes. Quatre enfants : mes deux bras, mes deux jambes. Un mari, poutre (oui poutre, bandes de jaloux) de mon équilibre mental. Assez de coeur pour toute cette tribu.

Zazoo bien sûr. Fidèle et gentil nigaud. Et depuis peu… de nouvelles copines.

Le programme des prochaines semaines embraye sur un nouveau rythme – naturel, je le crains – avec, dans le désordre, nouveau défi à relever pour Fred, maison à trouver, voiture aussi, sûrement. Déménagement officiel, locataires à Montréal, container transatlantique, papiers administratifs, écoles. Je me réserve le meilleur : 7e version de mon premier polar, recherche d’éditeur pour mon manuscrit, suite de nos aventures dans la vie et sur le blogue.

L’ennui ? Un mot inconnu dont je saisis mal la substance. Mes excès compensent mes manques ? Ça se peut, mais bon, ça va. Je m’amuse aussi… intensément.

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