au secours….

Aujourd’hui, comme depuis quatre semaines, je révise mon code de la route. Je n’ai perdu aucun point, je n’ai pas roulé bourrée. Je veux simplement obtenir mon permis moto. Sa version québécoise n’est pas valable en France (ce qui est plutôt une bonne chose). Comme j’ai mon permis voiture depuis plus de 5 ans, je dois repasser le p…. de cal… de tab… de code. Et là, je craque.

panneau

photo prise sur la route de St-Gervais, dans les Alpes. Non mais, je n’invente rien !

J’aurais sûrement pu prendre le manuel, l’apprendre par coeur et fermer ma gueule. J’ai opté pour la formation aux exercices sur Internet… jusqu’à l’écoeurement. J’y suis.

Le code de la route est essentiel : il permet d’établir des règles communes pour faciliter la circulation routière. Jusque là, on s’entend. Le problème vient de l’examen qui valide la connaissance du-dit code.

1. en France, tout est source de nivellement élitiste : quelqu’un qui lit et maîtrise parfaitement le français (moi, par exemple), ne distingue pas toujours les subtilités des questions posées. Et hop, 1 faute. J’ose à peine imaginer comment font tous ceux qui lisent avec difficulté ou ne parle pas très bien français. Un papa policier m’a dit qu’ils allaient passer leur permis dans tout pays aux règles plus souples, éventuellement validaient par un permis international, avant de transférer de nouveau vers le document français. L’autre solution aurait été de passer le permis pour les motos de 125cc (pas de code à repasser, pourquoi, on ne sait pas), puis de faire le stage de 7h de conduite et d’obtenir, de fait, le permis moto toutes cylindrées (dit : gros cubes). Beaucoup trop simple !

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2. comme d’hab’, on ne marque pas des points de « réussite », mais on perd des points d’erreurs. Sur 40 questions, la 6e faute est fatale. Et hop, on doit recommencer l’épreuve. En payant 60 euros au passage.

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3. je soupçonne les rédacteurs des questions d’être des pervers psychopathes. Rien de moins. Ainsi, dans certains cas, la question concerne la situation « à l’écran »; pas de bol, la question suivante, s’adresse – sans que ce soit explicite – à une situation « générique ». Et hop, 1 faute.

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4. j’oublie le délice des infractions : si tu te fais gauler alors que… tu as fumé un gros bat., tu as plus de 0,5 gr d’alcool dans le sang, tu dépasses la limite de vitesse de 10, 40 ou 90 km/h. Que risques-tu? Une amende, une perte de points, une peine de prison, un retrait de permis ?

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5. dernier bonheur, et non des moindres, la mé-ca-nique/tech-nique. Et oui, savoir qu’un pot catalytique te permet d’économiser de l’énergie, que la force centrifuge multiplie ta vitesse par 4, ou que l’ABS permet de maîtriser la direction du véhicule, ne te rendent pas meilleur conducteur, mais les erreurs de réponse à ces questions peuvent coûter ton examen.

Je veux bien jouer le jeu, mais je trouve que là, on nous prend franchement pour des cons. Trente ans de conduite, aucun accident, moins de 5 PV (1 stop que j’ai fait annulé devant le juge, 1 feu rouge passé à point, 1 excès de vitesse), 2 points pour le-nommé excès de vitesse (70 en zone 50, au Québec), et après un mois de révision, je me fais encore prendre et ne suis pas certaine d’avoir le cr… de code. En attendant, je ne peux toujours pas commencer mes cours de conduite. Ça me gave, grave.

 

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