Au milieu de tous les spécialistes présents ici aujourd’hui, je me présente comme une mère de famille en fonction; mon quatrième bébé n’a pas dix semaines, je… Lire la suite « Dans quelle galère élevons-nous nos enfants? »
Auteur : pontoreau514
Est-il juste que Bertrand Cantat soit réduit au silence?
Article publié dans la rubrique Réflexion, Le Monde, 13 avril 2011. Quel étrange destin aura connu la voix de Bertrand Cantat, sauvée in extremis, en 1994, pour mieux… Lire la suite « Est-il juste que Bertrand Cantat soit réduit au silence? »
Sans pitié – Chronique de Jean Barbe
J’avais quinze ans quand Gary Gilmore a réclamé qu’on exécute sa sentence et qu’on le fusille. À cette époque (1977), la peine de mort était à toute… Lire la suite « Sans pitié – Chronique de Jean Barbe »
1,5 million de femmes contre Wal-Mart
La chaîne de magasins américaine Wal-Mart, la plus grande société du monde, fait face à l’un des derniers épisodes de la plus grande « class action » de l’histoire.… Lire la suite « 1,5 million de femmes contre Wal-Mart »
l’attirance… la suite
je ne maîtrise pas encore très bien le fonctionnement du blog… voici donc la suite de ma réflexion sur « L’attirance »; Tout ça pour dire, l’amitié entre un… Lire la suite « l’attirance… la suite »
ce n’est pas le froid qui tue, c’est l’usure!
Un texte de Nicolas Clément et Claude Chaudières, publié dans Le Monde du 31 mars 2011 Jeudi 31 mars, l’hiver est considéré comme terminé. Les sans-abri peuvent retourner… Lire la suite « ce n’est pas le froid qui tue, c’est l’usure! »
l’attirance
Fondamentalement, c’est le désir qui pousse un individu vers un autre. Le besoin, tout aussi fondamental, de reproduction. À ce registre, comment expliquer alors l’attrait pour quelqu’un… Lire la suite « l’attirance »
présent simple
En écriture, comme dans le reste de ma vie, j’ai évolué au fil des vingt dernières années. Heureusement. À l’époque, mon plus gros défaut était le cabotinage: à force de vouloir faire su style, j’employais des tournures alambiquées avec des mots sophistiqués ou branchés… je me regardais écrire.
Aujourd’hui, je favorise l’écriture la plus simple possible. Ce qui n’est pas évident en français, l’anglais s’y prête beaucoup plus. Je n’écris pas dans la langue de Shakespeare, mais c’est pour moi sa plus grande qualité quand je la lis. À l’école, on nous a appris – enfin, ma génération – à élaborer, à ajouter, à compléter, à préciser… et finalement, à perdre le lecteur. Je me souviens que lorsque j’ai commencé à écrire au journal de l’Université de Montréal, je pouvais avoir des phrases de 7 lignes. Au secours! Il y avait tellement de subordonnées, que rendu au point, on avait oublié le sujet.
Les profs, les cadres de l’administration et les publicitaires/gens de marketing ont aussi la manie d’employer un vocabulaire incompréhensible avec des mots longs comme ça qui n’existent que dans leur glossaire professionnel.
Je préfère appeler un chat, un chat, et aller droit au but.
Je suggère à tous ceux qui veulent écrire mais qui n’osent pas, qui pensent qu’ils n’en sont pas capables, qui craignent que ce ne soit pas pour eux, d’adopter cette technique: travailler à partir de plans, inscrivez les grandes lignes, développez une phrase à la fois, une seule idée par phrase, pas trop de détails, n’essayez pas de BIEN écrire, laissez vous aller à écrire comme vous le sentez, ne vous prenez pas au sérieux, c’est drôle… et surtout, surtout, écrivez comme vous aimez lire, ne perdez jamais votre lecteur de vue et amusez-vous.
Ouais, et bien c’est plus facile à dire qu’à faire
Bonjour tout le monde!
À la demande générale, et pour me botter le derrière et écrire de manière systématique, je démarre un blogue de réflexion et création littéraires. J’espère que vous… Lire la suite « Bonjour tout le monde! »